dimanche 17 juillet 2011

Canicules


En russe, les vacances (scolaires), ça peut se dire canicules : КАНИКУЛЫ.


C’est un mot que j’aime bien. Ca montre qu’on déteste les grandes chaleurs.


Donc…moi, mes canicules (même si les vacances scolaires je n’en ai rien à fiche), je viens de les arranger.


J’ai fait mes réservations. Dans un mois, je m’envole pour Saint-Petersbourg. Après, je remonte vers le lac Onego ou Onega (Онежское озеро) puis, si les moustiques m’ont laissée vivante, je descends sur Moscou, via Iaroslav. Puis je m’envole à nouveau pour Varsovie où je terminerai mes vacances.



Qui m’aime me suive !



Enfin…je vous reparlerai de tout ça plus tard.


J’ai choisi en fait de vous parler aujourd’hui de Tamara Łempicka (prononcer Ouèmpitska en accentuant sur le i).


Voilà un peu ce qu’on écrit sur elle dans Wikipédia :



Tamara Łempicka, née le 16 mai 1898 probablement à Varsovie, décédée le 18 mars 1980 à Cuernavaca au Mexique. La peintre polonaise la plus célèbre de la période Art Déco. Elle a eu une existence privilégiée partageant d’abord sa vie entre Saint-Pétersbourg (où elle a étudié la peinture), Lausanne, l’Italie, les villes d'eaux européennes. Après la révolution russe, elle s’installe à Paris qu’elle quittera pendant la seconde guerre (en raison de son ascendance juive) pour les Etats-Unis. Brillante, belle et audacieuse, inclassable, mystérieuse et contradictoire, elle a fait de sa vie une succession de mises en scène très élaborées. Elle prône le luxe et la modernité. Elle aimait avant tous les femmes mais elle s'est mariée deux fois.



Je n’ai pas grand-chose à ajouter mais vous avez peut-être compris que si je vous parle de Tamara Łempicka, c’est aussi parce que je me reconnais un peu en elle. Elle aimait aussi la vitesse et son tableau le plus célèbre est son autoportrait au volant d’une Bugatti verte.



Ce qui est également intéressant, c’est qu’elle est totalement tombée dans l’oubli après la guerre. Il faut reconnaître aussi que sa production picturale a accusé une sérieuse baisse d’originalité et de génie après 1935. En fait, Tamara a voulu changer et faire évoluer son style mais elle n’a pas réussi à se dégager d’influences extérieures trop évidentes.



Ce n’est que dans les années 70 que l’on a commencé à redécouvir Tamara Łempicka en même temps que l’Art Déco. J’ai l’impression qu’un certain nombre de jeunes filles se reconnaissent aujourd’hui en elle et il y a d’ailleurs une maison de mode, Lolita Lempicka, dont le nom est un hommage à la fois à Nabokov et à Tamara Łempicka (inutile de vous dire que je fréquente ponctuellement).



Tamara Łempicka

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